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Un pro Bouteflika blessé à l’arme blanche par le \"bodyguard\" d’une députée MPA

Une jeune personne ayant activé durant la période électorale présidentielle au profit du candidat Bouteflika dans la permanence des femmes de Annaba a fait l’objet, hier, d’une violente agression à l’arme blanche, avons-nous appris de la police locale.

L’agresseur n’es...
t autre que le « bodyguard» de la maitresse des lieux, la députée MPA, Nabila Bayaza. Il a été arrêté par les éléments de la 7ème sureté de wilaya de Annaba après s’être rendu de son propre gré au commissariat. Quant à la victime, elle a été immédiatement hospitalisée suite à une grave blessure au niveau de son bras.

Selon les premières informations, la victime est venue réclamer son dû, représentant plusieurs jours de dur labeur, auprès de la députée MPA. N’étant pas satisfait, le jeune agent s’est mis à crier «Bouteflika est réélu, je veux maintenant mon argent que la députée m’a promise à la veille de mon recrutement ».


Dérangée par ce qui semble être une atteinte publique à son image de marque, elle a lâché son garde du corps sur la victime qui n’a pas hésité à « dégainer » son cran d’arrêt et blessé le « perturbateur » au niveau de son bras, lui occasionnant une grave hémorragie. Selon des sources médicales, le blessé a subi des soins intensifs. Son état est stationnaire.

MmeBayaza Nabila, avocate de son état avant qu’elle n’accède à l’escarcelle du parti MPA avait « brillé » le 5 février 2013 par un autre incident de violence, mais plus grave. En effet, elle s’est rendue coupable d’une agression physique contre Me Zenadi Wafa,une jeune avocate au niveau de l’enceinte même du tribunal de Annaba.

«J'ai déposé une plainte, auprès du procureur de la République près le tribunal de Annaba qui m'a entendue en présence de maître Bouaricha, le doyen du bâtonnat régional de Annaba, à l'encontre de la députée MPA, Nabila Baiaza et sa fille. Je les accuse de violence contre ma personne», avait expliqué la jeune avocate du barreau de Annaba, lors d’une conférence de presse tenue le 21 février 2013 au siège de la ligue algérienne des droits de l’homme (LADDH).

Devenue mandante malgré elle, la jeune robe noire accuse la députée et sa fille d'avoir fait usage de violence à son encontre dans le hall du tribunal en présence de cinq témoins, à savoir quatre avocats et un citoyen. La plaignante, qui regrette d'avoir voté pour cette députée, avait promis d'aller très loin pour recouvrer sa dignité, notamment après que son action n’eut pas abouti pour un problème d’immunité parlementaire.

M-F.G

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