فيديو التلاحم الوطني بين الشعب و شرطة الجنرالات

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لن أناصر أجهزة ترى الظلم ولا تتحرك و ان تحركت، تحركت لتنصر الضالم على المضلوم ،اجهزة ثينكي وينكي الرهيفة الاحساس تهتز معنوياتها مع كل منشور ينتقد اسيادها ...

الشعب الجزائري اليوم مرر رسالة للنظام مفادها الحراك لم ينتهي وخطة النظام في سرقة الحراك من الشعب الجزائري خطة فاشلة ، والشعب لم يخرج للاحتفال بعيد وطني بل خرج ليذكر بمطالبه المتمثلة في جزائر حرة ديمقراطية ، دولة مدنية وليست عسكرية، السلطة للشعب .


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تعليقات الزوار

  1. hassan

    Dans les pays democratiques,c'est la police qui libere le peuple,dans les dictatures c est les peuples qui liberent la police.

  2. Belai

    Le pouvoir algerien mafieux ils affiche jamais de vant des caméra pour fair une telle agression ou arŕistation des doute ? Tous les déclaration quil a fait m nakaz de c sorti mes des doute a mais depuis c sortie de prison, toutes les déclarations que il faites sont en contradiction avec les opinions et les exigences de la population et sont projet politique et le meme de zoubida assoul proche de toufik merci

  3. قارئ

    Après avoir fait l'étincelle du mouvement de protestation spontanée «le Harak» pendant deux ans, des centaines de milliers de manifestants se sentent toujours frustrés, trahis et déçus par un régime qui a été à l'origine de toutes les tensions et de toutes les souffrances qui les ont affligés. Rien ou à peine changé. Afin de donner une efficacité à leurs aspirations, des  alternatives leur ont été présentées, consistant en une copie de l'ancien système et un changement trompeur de la classe politique qui a fait l'objet de critiques sévères pour corruption, en plus des élections présidentielles. Les manifestants ne l'ont pas fait. hésitent à affirmer qu'il a été «entaché de fraude à la demande de l'armée». Des milliers de manifestants qui ont déambulé le 15 février, dans les rues de Kharata  (300 km à l'est d'Alger ), berceau du mouvement de contestation algérien, ont traversé malgré l'interdiction des manifestations depuis mars 2020 en raison de la pandémie de Covid-19, très préoccupante et déception croissante qui les suit. Ibrahim Lahami n'a pas pu participer au deuxième anniversaire du mouvement, bien qu'il ait été l'une des premières personnes à descendre dans la rue le 14 février 2019, pour exprimer son rejet de la candidature de l'ancien président Abdelaziz Bouteflika pour un cinquième mandat présidentiel, qui avait subi un accident vasculaire cérébral avant que l'armée ne l'abandonne. Cette mobilisation spontanée du 16 février 2019 a mobilisé des milliers d'Algériens opposés à un cinquième mandat pour Bouteflika. Une semaine plus tard, le 22 février, des manifestations ont balayé Alger puis le reste du pays, annonçant la naissance d'un mouvement populaire sans précédent appelant à la «dissolution du système» qui existait depuis l'indépendance de l'Algérie en 1962. Deux ans plus tard, la naissance de la «nouvelle Algérie» promise est retardée, tandis que l'Algérie de Bouteflika ne s'arrête pas. Quant aux militants du mouvement, ils ne veulent absolument pas abandonner la lutte. On remarque que ce souvenir survient à un moment où le régime est en état de convulsion, du fait de la crise politique, sanitaire et socio-économique à laquelle il est confronté, et c'est une crise qui confirme de manière tangible que le président Tebboune n'a pas a réussi à changer la situation et à éviter à son pays de tomber dans les griffes d’une crise institutionnelle et d’une économie ravagée par la corruption. Malgré le tunnel sombre dans lequel le régime patauge et les grandes inquiétudes qui hantent les autorités, les marches du Hirak - qui sont bloquées depuis mars 2020 - ont doublé à l'approche de ce deuxième anniversaire, notamment dans la région de Kabylie  (Nord-Est ). Pour commémorer le deuxième anniversaire de la marche «Kharata»  (15 février ), des milliers de manifestants sont descendus dans la rue, y compris un certain nombre de personnalités politiques et d'anciens prisonniers d'opinion. Certaines personnalités du mouvement ont assisté à la marche, qui n'a ménagé aucun effort pour exprimer leur colère, comme c'est le cas pour Karim Tabou, qui estime que "le moment est venu de la disparition de ce régime corrompu". Certains ont exprimé leur désir de "construire une nouvelle Algérie: droits de l'homme, libertés et état de droit". Ces appels à la démocratie s'ajoutent aux exigences socio-économiques d'un pays dont l'économie dépendante du carburant s'effondre et dont les réserves de liquidités s'épuisent jour après jour. Le président Tebboune, qui a pris le pouvoir le 12 décembre 2019, dans le but de créer en permanence une «nouvelle Algérie», reste la cible des défenseurs des droits humains qui dénoncent la répression systématique des opposants, des médias indépendants et des blogueurs. Le quotidien  (La Liberty ) confirme qu'une question profonde s'ajoute à l'état de désespoir presque complet qui plane sur la situation. Où va ce pays? "Au gouffre, s'il ne pouvait pas prendre en compte les attentes de la population et de la classe politique." Pour sortir de cette impasse, le président algérien tentera de parier sur le journal prématuré des élections législatives et locales pour confirmer qu'il a le contrôle et qu'il reste fidèle à sa feuille de route. De son côté, le parti Rassemblement pour la culture et la démocratie  (RCD ) a estimé que «les responsables qui se trouvaient en difficulté à proposer d'organiser de fausses élections ont perdu leur crédibilité en raison du caractère illégal du pouvoir existant». L'autorité paniquée cherche à tout prix à faire obstacle au retour du mouvement et à torpiller toute solution politique susceptible de sortir le pays de ce piège. Est-il possible, alors, qu'une répétition de cette démarche d'organisation d'élections législatives et locales anticipées freine la voix des manifestants, en particulier cette ambition débridée qui tyrannise des milliers d'Algériens pour rompre avec l'ancien régime? La réponse est simplement non, et l'avenir le prouvera.

  4. مراد لكحل

    بداية النهاية العسكر الى مزبلة التاريخ و نهاية البداية بالنسخة الثانية للحراك ايامكم معدودة و تدخل الجزاءر مرحلة جديدة مرحلة البناء الاقتصادي و السياسي و الاجتماعي بعيدا عن ايديولوجيا عسكر بطاطا و عسكر السكر و الزيت .

  5. لمرابط لحريزي

    لم يخرج الاستعمار من الجزائر قد. نعرف هذا من خلال السلطة الحاكمة والتي هي ليست سلطة اختارها الشعب من خلال انتخابات شفافة. ونعرف ذلك من خلال ان طيلة المدة بين 1962 و 2021 لم يحكم الشعب أبدا، فحتى انتخابات 1991 انقلب عليها نظام السلطة العسكرية من خلال العشرية الدموية السوداء. ونعرف ان الجنرالات الثلاث على رأس السلطة اليوم 1. سعيد شنقريحة 2. محمد مدين التوفيق 3. خالد نزار، لم ينتخبهم احد وكانو بالامس في الجيش الاستعماري الفرنسي الذي من المفروض انه خرج من الجزائر سنة 1962. يعني هناك فئة من الجزائريين هم متضامنون مع الاستعمار الآن ومنذ 1962 وأكيد اجدادهم فتحو الأبواب للاستعمار سنة 1830. ماكينش الشرعية في الجزائر لانه ماكينش الديمقراطية. الانتخابات مجرد مسرحية. ودوغول قالها قبل الخروج سنة 1962 عندما قال انه ترك الجزائر بين ايادي اشخاص يحبون فرنسا اكثر من الفرنسيي. فكيف لشخص ان يحكم الجزائر بينما هو يحب فرنسا. يعني خاصك إما تكون مع الشعب المحكوم إما تقولها صراحة انك ضده ومع الاستعمار. لماذا ينافقون؟ قل يا خالد نزار وسعيد شنقريحة ومحمد مدين انكم فرنسيون وهنونا. ماشي عيب تكون فرنسي، العيب هو انك لست جزائري وتريد حكم الجزائر بسلطة العسكر. وهذا غباء تام من ناحية الاستراتيجية السياسية. ماتقدر تعمل هذا حتى في باريس. لا تنافق الناخبين، وانا اعلم ان الناخب في الجزائر محروم من حق اختيار الحاكم لان هناك تلك المسرحية التي تزور نتائج الانتخابات في الجزائر. عيب ! ! ! ! ! !

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