Les étudiants de la faculté de médecine d’Alger en colère

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Les étudiants de la faculté de médecine d’Alger ont appelé, ce mardi, à élargir leur mouvement de protestation aux autres facultés du pays, afin d’aboutir à leur revendications, restées jusque-ici sans réponse.

Dans un communiqué diffusé ce mardi 9 février, les étudiants de 1ère, 2ème, 3ème, 4ème, 5ème et 6ème année en médecine ont réitéré leur mécontentement quand aux conditions «défavorables» dans lesquelles ils poursuivent leur études, notamment depuis la mise en place des mesures de confinement dans le cadre de la lutte contre la pandémie de coronavirus. «Nous n’avons cessé depuis le début de l’année en cours, d’alerter les responsables de la faculté sur ces conditions inappropriées pour former des futurs médecins. Toutes nos actions de protestation et les réunions de nos délégués avec les responsables, n ont malheureusement pas fait aboutir nos revendications», déplorent-ils.

Pour les signataires du communiqué, en effet, «l’enseignement à distance avec des diaporamas commentés ou carrément muets, sans interactions avec nos enseignants, a montré ses limites et son inefficacité». «La plate-forme informatique dédiée à la diffusion des cours ne peut en aucune manière remplacer les cours en présentiel».

Dans le même sillage, ils expliquent que «la réduction du nombre de semaines pédagogiques nécessaire à l’enseignement de chacun de nos modules et la suppression de la majorité des stages pratiques à l’hôpital ainsi que celle des TD/TP du cycle préclinique nuisent gravement à la qualité de notre formation et donc de nos diplômes de futurs médecins».

Aussi, plaident-ils pour le renforcement de leur mouvement de protestation, en appelant leurs collègues des autres facultés du pays à «la discussion et à l’échange de points de vue, pour dégager les meilleurs moyens de lutte», qui leur permettront d’aboutir à leur revendications, à savoir «la levée des mesures de confinement et un retour à la normale».

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