Abdelaziz Bouteflika et le Général Toufik convoqués par la justice française ?

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L’avocat des familles des sept moines de Tibhirine assassinés en Algérie en 1996 a demandé auprès des juges d’instruction parisiens l’audition du président déchu Abdelaziz Bouteflika et de l’ancien chef des services de renseignement, le général Mohamed Mediène, dit Toufik, rapporte ce vendredi 28 juin l’Agence France-Presse (AFP).

Maître Patrick Baudouin, avocat des familles des victimes, demande à la justice française une nouvelle commission rogatoire internationale afin que Abdelzaziz Bouteflika, « sous réserve que son état de santé le permette », et le général Mohamed Mediène – dit Toufik – puissent être entendus « le plus rapidement possible ».

L’avocat des parties civiles évoque dans sa requête, déposée le 21 juin passé, l’évolution de la situation politique en Algérie. Me Baudouin souligne que « le défaut de coopération de la part des autorités algériennes n’a pas permis jusqu’à présent de recueillir tous les éléments d’information nécessaires sur les conditions de l’enlèvement, de la détention et de l’exécution des sept moines de Tibhirine », notamment sur « les actions des services de renseignement et de sécurité ».

Des doutes subsistent sur ce qui s’est passé à Tibhirine

L’avocat rappelle que Abdelaziz Bouteflika avait déclaré, en avril 2004 sur le plateau de LCI, à propos de l’assassinat des moines trappistes, que « toute vérité [n’était] pas bonne à dire à chaud ». L’ex-DRS, le Général Toufik, actuellement en détention provisoire à la prison d’El Harrach, était à l’époque de l’assassinat des religieux à la tête du puissant service des renseignements algérien.

Pour rappel, un rapport d’experts rendu public en février 2018 avait déjà renforcé les doutes sur la thèse officielle avancée à l’époque par les autorités algériennes, celle d’un enlèvement puis d’un assassinat revendiqués par des islamistes du GIA, jugeant alors « plausible » l’hypothèse de décès survenus bien avant la date officielle de leur mort.

Selon la version officielle de l’Algérie, les sept moines français ont été enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 dans leur monastère de Notre-Dame de l’Atlas, sur les hauteurs de la ville de Médéa. Deux mois plus tard, le chef du GIA, Djamel Zitouni, affirmait dans un communiqué que les moines ont été exécutés. Seules les têtes avaient été retrouvées sur une route, le 30 mai 1996.

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تعليقات الزوار

  1. ils sont très sollicité les célébrités ils n'ont même pas fini de signer les autographes a el Harrach les revoilà déjà partants pour une longue tournée dans l'hexagone tibhirine en tête d'affiche a vrai dire ils n'ont fini pas d'entendre parler de l'affaire des sept moines ils avaient fait toujours la sourde oreille mais cette fois ci les choses se corsent et ils vont se faire souffler dans les branches surtout le rab dzair une divinité de la mythologie algérienne de l'époque quand a sa fakhamatouhou et non commun des mortels Abdelkader el Bali peut toujours plaider non coupable étant absent au moment des faits un témoignage d'un émir viendra sûrement corroborer son alibi il était de tous temps en vadrouille par monts et par vaux sur son tapis volant au pays des mille et une nuit tout en ayant un œil rivé sur la mouradia la fabrique des présidents ou attendait son moule aux trois quarts achevé en cours d'usinage tabouret compris soigne usement entreposés dans la caserne dont il était le futur heureux ali et les quarante génies l'attendaient avec sa concorde le sésame

  2. mohamed

    تسلسل الفضائح في الجزائر والقادم افضع ـــ هربوا قبل ما يوصلكم الصهد ـ الله يخرج العاقبة على خير ،كل يوم يتحققون و يديعون في الكوري نعجة البارحة كانت تبعبع و اليوم سيُبعبع عليها

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